Actualités du photovoltaïque
et du micro éolien en Belgique

HeliosElec à Arch'en bières les 28 et 29 août

Arch'en bière 2010 c'est le 6ème festival belge des bières de dégustation! Le concept de ce festival est de mettre en valeur et de faire découvrir de nouvelles bières du terroir aux novices comme aux plus expérimentés, tout en insistant sur la modération et la responsabilité des goûteurs.
C’est dans cet esprit de découverte qu'HeliosElec viendra vous y présenter les panneaux photovoltaïque. En effet, vous aurez l’occasion de visiter une maison productrice d’énergie verte, à deux pas du festival. Venez découvrir les différentes composantes d’une centrale photovoltaïque en compagnie d’un professionnel, qui pourra vous informer concrètement sur cette nouvelle technologie, "preuves à l’appui".

  • quand : les 28 et 29 août
  • où : à Grez-Doiceau
  • HeliosElec au Jumping du Haras des Avelines

    C’est au Jumping du Haras des Avelines, le dernier week-end d’août que vous pourrez en apprendre plus sur le photovoltaïque en rencontrant directement des représentants de la société HeliosElec. Nous serons présents lors de cette compétition équestre prêt à répondre à toutes vos questions. N’hésitez pas à venir nous voir entre deux sauts.

  • quand : les 27, 28 et 29 août
  • où : Rue Grosse Boule 32 ,1495 Marbais, Belgique
  • "Maison Belle Expo " un concept de salon différent

    Maison belle expo est un salon au concept de nature plus régionale, complémentaire aux grands événements incontournables et d’envergures nationale. En effet, seulement deux exposants de chaque métier seront présents, ce qui vous permet de ne pas vous perdre dans une foule de représentants vantant leur société à tous va à cause de la concurrence. HeliosElec y sera présent pour vous parler des éoliennes domestiques.

    C’est également un salon orienté "métiers" et "solutions", et non un outil de prestige. Il est conçu dans le but d’assurer un contact direct et utile entre les exposants et les visiteurs :

    • les visiteurs rencontrent des professionnels régionaux en direct, pas des équipes de vente ;
    • ils posent leurs questions techniques et pratiques et obtiennent des réponses concrètes ;
    • ils ont l’occasion de rencontrer en un seul lieu, sur une surface volontairement limitée, la plupart des métiers du domaine de l’habitat, ainsi que des exposants institutionnels ;
    • ils sont accueillis de manière personnalisée.

      Le salon fut un franc succès ! retrouvez ici la conférence donné par HeliosElec : l’avenir de l’éolienne domestique en Wallonie.

    PVQUAL, l’engagement qualité des professionnels

    PVQUAL lance le 23 mars 2010 une campagne publicitaire visant à promouvoir le photovoltaïque en Belgique et les différents distributeurs signataires de la charte PVQUAL. HeliosElec soutient cette campagne a affirme par celle-ci la qualité de ses produits et de ses services.

    Plus sur PVQUAL :
    PVQUAL est la charte d’engagement de qualité des installateurs de système solaires photovoltaïques.
    PVQUAL garantit au consommateur les meilleures conditions d’information, d’installation et de fonctionnement d’un système solaire photovoltaïque.
    PVQUAL est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les "11 points solaires PV " de la charte PVQUAL.
    Pour s’inscrire dans cette démarche, les entreprises doivent attester de leurs compétences en indiquant qu’elles sont enregistrées. Cette compétence s’exprime notamment au travers d’un engagement dans la formation. Chaque particulier a donc ainsi près de chez lui une entreprise compétente et engagée pour la qualité d’installation du photovoltaïque.
    Ces installateurs sont reconnaissables grâce au logo PVQUAL.

    Les 11 engagements PVQUAL :

    • Disposer de l’enregistrement pour les activités réglementées électrotechniques et/ou pour les activités réglementées de la toiture et de l’étanchéité.
    • Proposer aux clients des systèmes solaires photovoltaïques qui bénéficient des normes de références reconnues pour les éléments de ce système.
    • Assurer auprès du client un rôle de conseil, l’assister dans le choix des solutions les mieux adaptées à ses besoins.
    • Soumettre au client un devis écrit et détaillé sur le plan technique en ce qui concerne l’installation solaire photovoltaïque proposée, en fixant une période de réalisation, les termes du paiement, les conditions de garantie et les conditions générales de vente.
    • Informer le client sur les conditions d’octroi des différentes aides publiques, des incitants fiscaux, des certificats verts, de raccordement au réseau, du taux réduit de TVA et des prescriptions urbanistiques.
    • Assumer les responsabilités du chantier jusqu’à la mise en service et la conformité de l’installation photovoltaïque.
    • Réaliser l’installation commandée dans le respect des règles professionnelles une fois le devis cosigné.
    • Régler, procéder à la réception des travaux par un organisme agréé et mettre en service l’installation après accord du GRD. Remettre au client tous les documents relatifs aux conditions de garantie.
    • Remettre au client une facture conforme au devis. Fournir en outre toute attestation signée dont le client aurait besoin pour faire valoir ses droits aux primes publiques, incitants fiscaux ou encore certificats verts.

    En cas d’anomalies ou d’incidents de fonctionnement de l’installation signalés pas le client, s’engager à intervenir sur le site dans des délais raisonnables, et procéder aux vérifications et remises en état nécessaires, dans le cadre de la garantie.

    Lors de la demande d’adhésion à la charte, la société d’installation s’engage à ce que ses techniciens ou sous-traitants suivent les formations adéquates dans les 18 mois ou fasse preuve soit que ses techniciens ou sous-traitants bénéficient d’une expérience de deux ans ou moins dans l’installation de systèmes photovoltaïques, soit qu’ils ont déjà reçu cet effet une formation adéquate antérieurement.

    Source : PVQUAL

    Starck lance l’éolienne design à la portée de tous

    Avec son éolienne accessible à tous, le designer Philippe Starck réussit la fusion entre écologie et esthétisme. Grenelle de l’environnement, généralisation du diagnostic immobilier DPE (diagnostic de performances énergétiques), démocratisation du panneau solaire... le respect de l’environnement tente désormais de faire partie intégrante de notre existence. L’écologie reste pourtant assez marginale et abstraite dans l’esprit des consommateurs : prendre une douche au lieu d’un bain, trier ses déchets et éteindre la lumière dans les pièces inoccupées, voilà somme toute les seules actions écologiques que la grande majorité des citoyens entreprennent. Ce sont également les seules initiatives que beaucoup, aussi concernés soient ils, pensent pouvoir prendre : bien que bénéficiant d’avantages financiers certains, l’installation d’un panneau solaire ou d’une chaudière basse consommation reste encore dans l’inconscient collectif un engagement lourd, et une éolienne (générant pourtant de réelles économies) érigée au beau milieu du jardin familiale n’est pas du goût de tous. En nette progression actuellement, le concept d’environnement durable reste donc encore relativement marginal au sein de notre mode de vie.

    Présenté à Milan dans le cadre de la manifestation Greenergydesign, un objet ambitionne toutefois de réconcilier consommation et économie d’énergie : une éolienne individuelle, alliant esthétisme et technologie, dessinée par...Philippe Starck. Fuselage argenté ou transparent, lignes pures et élégantes, l’objet, résolument design, reste pourtant avant tout un bijou de technologie, écologique et accessible comme le précise sont créateur : "entrer dans le combat écologique avec des actes de réelle économie et de production d’énergie [...] c’est ce qui m’intéresse. C’est pour cela qu’on a créé il y a quelques mois, avec le groupe italien Pramac, un département de haute technologie pour la démocratisation de l’énergie. Notre premier but est de faire une éolienne individuelle abordable et démocratique. " Objet de décoration écologique, voilà bien ce qu’est l’éolienne imaginée par Philippe Starck. Moderne, belle, pratique (se rageant facilement dans une voiture), peu onéreuse (prix non fixé mais estimé à 300 ou 400 euros), elle se révèle également performante dans sa fonction première, permettant la production de 10 à 60% des besoins énergétiques individuels (disponible en 6 tailles différentes). Engagé depuis longtemps dans ce domaine, Philippe Starck fait donc, avec son éolienne, un pas de plus sur la voie du développement durable en attendant la finalisation de son nouveau projet : un panneau solaire transparent et imprimé de dessins.

    Source : Diagnostic Expertise ; Alix Guinet

    Octroi anticipé des certificats verts par la Région wallonne

    Le gouvernement wallon a définitivement adopté ce jeudi, après l’avis positif rendu par le Conseil d’Etat, le projet d’arrêté mettant en place un mécanisme d’octroi anticipé des certificats verts.

    Cette décision doit permettre de soutenir les différentes filières d’électricité verte de petite taille et renforcer auprès d’un plus grand nombre de citoyens l’accès à l’investissement dans ce type d’installations, estime le gouvernement.

    Ainsi, ceux qui investissent dans des installations photovoltaïques, éoliennes, de biomasse, de cogénération et d’hydraulique d’une puissance inférieure ou égale à 10 kW, pourront désormais bénéficier d’une avance de 40 certificats verts maximum dès après leur investissement, indique le communiqué publié à l’issue de la réunion du gouvernement. Concrètement, la CWaPE (Commission Wallonne Pour l’Energie) créditera l’avance dès la notification de la décision relative à la demande préalable d’octroi de certificats. Ces certificats pourront être aussitôt vendus par le producteur au prix du marché (environ 85 euros actuellement), par exemple via le service de courtage des Compagnons d’Eole (courtier soutenu par la Région wallonne). Le producteur réapprovisionne ensuite progressivement son compte en introduisant trimestriellement ses relevés de production auprès de la CWaPE. Dès que sa production aura été suffisante, le producteur se verra à nouveau attribuer des certificats verts qu’il pourra vendre.

    A titre d’exemple, pour 26 m² de panneaux photovoltaïques installés (environ 2.800 kWh), la CWaPE avancera le forfait de 40 certificats verts (valant 3.400 euros au prix du marché). Après deux ans, l’équivalent des 40 certificats avancés aura été effectivement produit. On revient alors au rythme trimestriel d’obtention de certificats verts. La mesure définitivement adoptée ce jour par le gouvernement est valable pour tout dossier introduit auprès de la CWaPE à partir du 1er décembre 2009, à l’exception des installations ayant bénéficié de la prime photovoltaïque. Les producteurs recevront leur avance de certificats verts à partir du 1er juin 2010, indique encore le communiqué.

    Source : Guide ER

    Solutions équestres : Investissez malin

    A côté de l’investissement représenté par la construction d’un hangar ou d’un manège couvert, il y a un poste qu’il vaut mieux ne pas négliger dans ses calculs de coût afin d’éviter les mauvaises surprises en fin d’année : celui de l’électricité. Les infrastructures équestres constituent en effet de grandes consommatrices d’électricité et la réflexion s’impose donc d’elle-même pour celui ou celle qui souhaite éviter de voir sa facture attendre des sommets astronomiques.

    Parmi les solutions imaginables, une piste se dégage d’emblée, celle de l’énergie solaire. "Avec un système photovoltaïque, on produit sa propre électricité ", souligne d’emblée Antoine Rigaud, de la société HeliosElec. "L’aspect écologique n’est donc pas négligeable puisqu’il n’y a pas de production de CO2. Mais, en outre, l’aspect financier est lui aussi intéressant. Avec les primes octroyées – même avec la réduction récente – on peut espérer un retour d’investissement en six ou sept ans. "

    La prime régionale vient en effet d’être supprimée pour les particuliers mais ceux-ci conservent néanmoins la réduction d’impôt de quarante pour cent durant quatre ans ainsi que les certificats verts. Le professionnel, lui, bénéficie toujours des subsides à l’expansion économique qui s’élèvent à environ quarante pour cent de l’investissement. Avec leur toiture interminable, les hangars et manèges couverts représentent une aubaine pour l’installation d’un système photovoltaïque. L’idéal pour un rendement optimal est une orientation plein sud avec une pente de 35°. "Il faut minimiser l’ombre au maximum ", explique Pierre van Raemdonck, d’HeliosElec. "Il est également possible d’installer des panneaux sur la façade avant du bâtiment si elle est orientée plein sud et que les toitures sont orientées est-ouest et donc mal exposées. "

    Pour les toitures, deux solutions s’offrent encore aux propriétaires d’infrastructures équestres : une installation intégrée à la toiture ou une installation en sur-imposition. " Pour cette dernière solution, nous venons placer les panneaux sur la toiture existante. Ils se retrouvent un peu surélevés et c’est l’idéal pour la ventilation. Cette solution est également un peu moins chère… sauf s’il faut changer la toiture existante."

    Dans ce cas-ci, comme dans le cas d’une nouvelle construction, la solution des panneaux intégrés sera en effet plus intéressante au niveau économique puisqu’elle permet de faire l’économie d’une toiture. "Les modules photovoltaïques assurent eux-mêmes l’étanchéité de la toiture. Ce système est plus esthétique, surtout sur les nouvelles constructions. " Enfin, pour ceux qui se demandent si le soleil est suffisamment présent chez nous que pour assurer une production d’énergie suffisante, la réponse est affirmative " Ce système fonctionne très bien en Belgique ", confirme Antoine Rigaud. "Lorsqu’on produit plus de courant que nécessaire, le courant autoproduit est injecté dans le réseau de distribution d’électricité. Le compteur se met alors à tourner à l’envers. En hiver, en revanche, on se sert dans le réseau car on ne produit pas assez, mais cela compense avec l’été.

    Interview Guide ER : HeliosElec vous aide à produire votre propre électricité !

    17/06/09: La société HeliosElec, installée dans le Brabant wallon à Rixensart, commercialise des panneaux solaires photovoltaïques adaptés à chaque usage. L’entreprise s’est également lancée dans le micro-éolien. Coup de projecteur avec Antoine Rigaud, le directeur d’HeliosElec.

    Guider : Pouvez-vous présentez brièvement votre société?
    Antoine Rigaud : "La société HeliosElec est née en juin 2007 à l’initiative de 4 personnes passionnées par les énergies renouvelables dont un entrepreneur en bâtiment. Le chiffre d’affaire de 2008 est d’environ 750.000 EUR avec deux personnes à temps plein. Nous sommes actuellement 6 personnes et trois engagements auront lieu dans les mois qui viennent. Nous réalisons des installations photovoltaïques de A à Z tant pour les entreprises que pour les particuliers en recherchant toujours la solution la plus adaptée aux besoins du client. Nous plaçons en surimposition et en intégré sur toiture inclinée, plate ou au sol; nous faisons aussi des réalisations sur mesure selon des exigences architecturales. Nous commençons aussi l’installation de micro-éolienne pour usage domestique ou PME. "

    Guider : Comment et depuis combien de temps vous êtes-vous intéressés au photovoltaïque?
    Antoine Rigaud : "Personnellement, je m’intéresse aux procédés alternatifs de production électrique depuis longtemps. Il y a une dizaine d’années, j’avais particulièrement été impressionné par une maison test à Lausanne qui produisait toute son électricité au moyen de modules photovoltaïques; chaque jour je pouvais suivre l’évolution de la production sur un grand panneau d’affichage… Quelle sensibilisation! En 2007, après analyse des évolutions techniques et du marché, nous avons décidé de créer notre société pour offrir des solutions personnalisées et un service complet en installations photovoltaïques."

    Guider : Quels sont les critères auxquels il faut être attentif lors du choix du lieu d’installation de panneaux solaires?
    Antoine Rigaud : "Tout d’abord, il faut être attentif aux besoins réels, ensuite définir le lieu d’implémentation et la solution technique appropriée. En ce qui concerne le lieu de l’installation, la vérification de l’orientation et des zones d’ombres éventuelles, ce sont des critères fondamentaux mais il ne faut pas oublier la résistance de la charpente (ou du sol) et les possibilités de raccordement au réseau électrique."

    Guider : Quels types de produits commercialisez-vous ?
    Antoine Rigaud : "Toujours à la recherche de la solution la plus adéquate et n’étant pas liés à un fabriquant ou un distributeur, nous pouvons proposer la plupart des produits de haute qualité (d’origine européenne) et les dernières avancées technologiques disponibles. Nous commercialisons aussi les systèmes photovoltaïques intégrés en toiture et pour toit plat. "

    Guider : Quelles sont vos particularités par rapport à vos concurrents?
    Antoine Rigaud : "Nous proposons toujours des solutions sur mesure qui s’adaptent réellement aux besoins et contraintes des clients (particuliers, entreprises, secteur public) avec du matériel de haute qualité. De plus, nos installations sont montées par des professionnels expérimentés du bâtiment notamment en toiture, cela nous permet de réaliser des montages complexes et des toitures photovoltaïques intégrées. Enfin, en cas problème, nous garantissons une intervention sur site en moins de 48h (mais le cas ne c’est pas encore produit!)."

    Guider : Que pensez-vous des décisions prises par les pouvoirs publics pour favoriser le photovoltaïque (certificats verts, primes régionales, réductions d’impôt) ?
    Antoine Rigaud : "Les décisions prises ont été très positives pour lancer le secteur photovoltaïque et conscientiser les citoyens et les entreprises  à la nécessité de se tourner vers les énergies renouvelables. Le choix fait tant en Wallonie qu’à Bruxelles de favoriser la production décentralisée d’électricité photovoltaïque (en favorisant les petites installations) permet d’impliquer un maximum de citoyens en leur faisant comprendre leur impact négatif et positif sur l’environnement. A quand le même "statut" pour le micro-éolien ?"

    HeliosElec dans Le Soir : Une éolienne sur votre toit ou votre cheminée ?

    C’est sûr : on rencontre plus souvent des panneaux solaires sur un toit qu’une éolienne dans un jardin. « Il faut dire que les conditions du marché avantagent les panneaux solaires, avec les primes, les réductions d’impôts et autres certificats verts, justifie Antoine Rigaud, à la tête de la société Helioselec, active depuis deux ans et demi dans le photovoltaïque et le micro-éolien. Côté micro-éolien, il ne se passe presque rien. Les contraintes sont beaucoup plus importantes, qu’il s’agisse d’urbanisme ou simplement de raccordement au réseau électrique. En Wallonie, seul le gros éolien a été développé. C’est dommage, car l’éolien est très complémentaire au photovoltaïque. »

    Alors, à côté de ses projets photovoltaïques, Antoine Rigaud rêve d’éoliennes, en ville. Ce qui est difficilement réalisable avec les éoliennes « traditionnelles », à axe horizontal, dont les pales doivent être suffisamment hautes. « Pour obtenir un permis, il faut disposer d’un grand terrain car si elle tombe, elle ne peut tomber chez le voisin. » En ville, la solution serait plutôt à chercher du côté des machines pourvues d’un axe vertical. « Le gros avantage, c’est que pareille éolienne commence à tourner beaucoup plus vite, même par vent très faible. Les éoliennes à axe horizontal conviennent très bien pour des vents laminaires, mais ne sont pas adaptées aux turbulences propres aux milieux densément bâtis. » Contrairement à celles équipées d’un axe vertical, profitant facilement des vents tournants.

    « Il y a eu beaucoup de tests, notamment au Canada ou dans les pays nordiques. Mais ils sont restés assez confidentiels, sans production à grande échelle. » D’où le projet qui occupe notre homme depuis plus de deux ans : fabriquer et commercialiser du micro-éolien à axe vertical. « L’idée serait d’avoir une machine coûtant moins de 2.000 euros afin d’avoir un amortissement réaliste. Avec pour objectif la production de 1.500 kWh par an, soit environ la moitié de la consommation électrique annuelle d’un ménage moyen. Et une fabrication belge, pour développer un tissu industriel local. » Délai idéal ? Un prototype opérationnel au 2e trimestre 2010.

    Pour l’heure, une société belge, Fairwind, commercialise déjà des éoliennes à axe vertical, mais les engins proposés font minimum 4 m de diamètre et 12 m de haut. Difficile de planter cela au fond d’un jardin, encore moins de l’accrocher à une façade ou une cheminée, comme l’envisage Helioselec. Reste un écueil de taille : les prescrits urbanistiques actuels ignorent tout de l’éolien. « Le micro-éolien constitue un pari sur l’avenir », conclut une étude commandée par la Région bruxelloise. Ce qui ne doit pas déplaire à Antoine Rigaud.

    MATHIEU,BENOIT

    Jeudi 26 novembre 2009

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    HeliosElec SPRL
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